La Corée du Sud et l'interoperabilité.
Les 1% s'expriment !
Toujours selon les statistiques, 1% des utilisateurs coréens utilisent
un système d'exploitation alternatif (Mac OS ou Linux par exemple),
et se voient dans l'incapacité d'accéder à des services courants d'internet.
Comme en témoigne le professeur universitaire, Kim Gi-chang, qui a choisi un système Linux avec le navigateur Firefox.
Celui-ci peut aisément accéder au site internet du Département des Etats-Unis, au site du Ministère de l'extérieur Anglais
ou des sites gouvernementaux Français mais ne peut en aucun cas visiter les sites gouvernementaux de son pays ou bien les sites des compagnies financières Coréens.
Face
à ce non-sens, les internautes coréens peuvent prendre conscience de
la perte de liberté que ce système met en place.
Le site Open Web Korea a donc été créé, représentant une organisation à but non-lucratif pour une utilisation plus égalitaire et plus libre du web en Corée, mais ce n'est pas le seul. Le site Web Standards Korea regroupe quant à lui, des "netizens", les citoyens du net qui expriment leur volonté d'un internet plus libre et dénoncent les mesures prises par leur gouvernement.
Le gouvernement Coréen devra respecter un standard autre que celui qui impose expressément l'usage d'outils spécifiques et dans ce cas précis, propriétaires.